Alexandre Monney rejoint Swissroc Group en tant que Directeur associé de Swissroc Asset Management – Swissroc

Corporate15.06.2021

Alexandre Monney rejoint Swissroc Group en tant que Directeur associé de Swissroc Asset Management

La récente acquisition de cinq biens industriels et la création du premier véhicule d’investissement Swissroc Group marquent le lancement de Swissroc Asset Management. Cette nouvelle entité, spécialisée dans la gestion d’actifs, sera dirigée par Alexandre Monney, Directeur associé et gestionnaire de véhicules d’investissement immobiliers, fort de 15 ans d’expérience. Rencontre avec cette nouvelle figure de Swissroc Group.

Pouvez-vous nous parler de votre parcours ?

Je suis titulaire d’un Bachelor de la Haute Ecole de Gestion de Genève, et j’ai toujours baigné dans le secteur de l’immobilier. J’ai travaillé durant dix ans chez UBS dans l’asset management immobilier avec une exposition internationale. Fin 2017, j’ai rejoint Procimmo, un asset manager Suisse, pour gérer un fonds commercial à vocation industrielle, logistique et artisanale côté à la bourse Suisse (SIX), puis un deuxième fonds exposé au marché immobilier résidentiel romand, également coté sur les marchés financiers à Zürich (SIX). En outre, je possède une accréditation de la RICS (« Royal Institution of Chartered Surveyors »), qui atteste notamment de mon expertise en immobilier, ainsi que du respect des codes déontologiques et éthiques dans l’exercice de ma profession.

Pourquoi avoir rejoint le groupe Swissroc ?

Pour son esprit entrepreneurial et l’alchimie entre les personnes du groupe. C’est aussi une question de génération et d’ADN : avec Swissroc nous partageons le même dynamisme, la même vision et les mêmes ambitions pour ce projet.

Quelle est la mission de Swissroc Asset Management ?

 La gestion était déjà effective sur quelques projets au sein du groupe, puis il a été décidé que l’activité avait le mérite d’avoir un département à part entière. C’est donc une société de gestion d’actifs immobiliers pour le compte de tiers qui investit, gère, développe et valorise les actifs immobiliers sous gestion. Concrètement, il s’agit entre autres d’analyser les opportunités, réaliser la due diligence des investissements retenus, acheter les bâtiments, s’assurer que les biens acquis soient réellement intéressants, etc. Gérer un bien, c’est également mettre en place un business plan afin de le valoriser, trouver des locataires et générer un revenu pour les investisseurs en ligne avec la stratégie du véhicule d’investissement. Nous pouvons aussi réaliser des ventes et recycler le capital généré dans le cadre de plus-values.

Pouvez-vous parler de votre rôle chez Swissroc aujourd’hui ?

Mon rôle principal est de développer et gérer l’activité d’asset management pour le groupe Swissroc. D’un point de vue opérationnel, mon objectif est de maximiser la performance des actifs immobiliers dans l’intérêt des investisseurs tout en respectant les critères d’investissement, en accord avec les enjeux environnementaux, sociaux et de gouvernance, dans un objectif de durabilité. 

Dans un premier temps, mes deux priorités sont : le développement du véhicule Swissroc Industrial Opportunities (CH) qui est en phase d’acquisition et de structurer et développer la société Swissroc Asset Management.

Que souhaitez-vous apporter au groupe ?

J’apporte une nouvelle corde à l’arc de Swissroc : cela fait plus de 15 ans que je suis dans l’immobilier et plus particulièrement l’asset management immobilier. Je suis passionné par ce métier, et ce qui me plaît par-dessus tout, c’est la vision périphérique à 360° du rôle, qui combine différentes compétences immobilières comme l’évaluation, la finance, le juridique, etc. Jusqu’à ce jour je ne m’en suis jamais lassé et je me réjouis tous les matins de me lever. C’est un métier qui allie compétences sociales et compétences techniques.

Avec cette acquisition de cinq biens industriels et logistiques, Swissroc Asset Management marque un grand coup. Qu’est-ce qui caractérise ces cinq biens ? En quoi ce portefeuille est-il intéressant ?

L’acquisition de ces bâtiments à affectation industrielle et logistique marque le lancement du premier véhicule d’investissement de Swissroc Group : “Swissroc Industrial Opportunities (CH)”. Jusqu’à aujourd’hui, les investisseurs institutionnels privilégiaient les secteurs traditionnels soit le bureau, le résidentiel et le commerce. Le secteur industriel et logistique au sens large est encore considéré comme alternatif, car peu connu, moins développé et moins institutionnalisé en Suisse. Chez nos voisins européens, les investisseurs institutionnels croient depuis longtemps en ce type de biens. Nous pensons donc qu’il y a une vraie opportunité aujourd’hui sur ces secteurs qui se développent rapidement avec les changements sociétaux.

Quelles sont les tendances qui ont favorisé cet essor ?

La logistique et l’industriel sont des thématiques très actuelles, avec les changements sociétaux que nous traversons, le développement du e-commerce, la digitalisation, la logistique du dernier kilomètre, etc. Nous constatons que la transformation des centre-villes, ce n’est pas seulement un sujet à la mode, c’est le futur. La société tend à se développer dans cette direction, c’est pourquoi nous parions vraiment sur cette typologie d’actifs, qui sont encore considérés par certains comme alternatifs.

Pouvez-vous nous en dire plus sur la manière dont les sites vont être développés ?

Les biens de ce portefeuille d’actifs se trouvent à différents stades de maturité : nous avons aussi bien des terrains à développer que des bâtiments qui génèrent un cash-flow immédiat. Ce n’est pas un portefeuille homogène en termes de localisation, de maturité ou même de rentabilité, d’où l’intérêt pour le véhicule. Le point commun entre ces actifs est qu’ils permettront de générer de la plus-value pour nos investisseurs.

Dans la continuité de cette acquisition, Swissroc Asset Management annonce le lancement du véhicule d’investissement Swissroc Industrial Opportunities (CH). À qui s’adresse ce véhicule d’investissement ?

Dans un premier temps, ce véhicule s’adresse à des investisseurs qualifiés qui recherchent une performance supérieure au marché et qui croient en la force de l’économie Suisse et aux nouvelles tendances.

Pensez-vous investir dans d’autres secteurs ?

Avec une équipe jeune comme Swissroc, nous faisons tout pour être à la pointe des idées, des mouvements et des dernières évolutions. L’objectif est de développer rapidement d’autres véhicules d’investissement avec des thématiques misant sur les tendances en lesquelles nous croyons.

Quelle est la place des enjeux environnementaux dans vos activités ?

Aujourd’hui, il est primordial de prendre en compte les critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (« ESG ») dans nos activités. Chez Swissroc Asset Management, nous allons intégrer dès le début une approche durable dans le cadre de la gestion des actifs immobiliers et de la société.

Quelles vont être vos priorités ces prochains mois ?

Le développement de Swissroc Asset Management, celui de notre premier véhicule d’investissement, Swissroc Industrial Opportunities (CH), ainsi que d’autres produits immobiliers. Concernant mes missions, certaines seront très opérationnelles, et d’autres seront axées sur la structuration de l’entreprise, comme la mise en place de procédures pour institutionnaliser le savoir-faire tout en restant agile.

Qu’est-ce qui fait la force de Swissroc Asset Management ?

Selon moi, c’est l’ADN de Swissroc Group aujourd’hui : le groupe est un constructeur, mais aussi développeur et promoteur, qui aujourd’hui se tourne également vers l’investissement et la gestion d’actifs. Cela nous permet d’être tout en amont de la création de valeur immobilière et ainsi générer des rendements intéressants pour nos investisseurs.

Qu’est-ce qui vous pousse à investir dans un projet plutôt qu’un autre ?

Nous sommes ouverts à toutes catégories d’actifs ou d’opportunités dans le respect de nos critères d’investissement. Selon moi, dans ce métier, il ne faut pas oublier que c’est l’opportunité qui doit diriger l’investissement et non les capitaux. Dans le cas contraire, les erreurs peuvent vite arriver. Raison pour laquelle nous n’allons pas lever des capitaux avant d’avoir identifié et sécurisé les actifs immobiliers. Je pense que c’est une devise à garder en tête.

Articles en relation